14 Produits
  •   
    Cadeau Pack Beauty in & out Marnys
    6,20 €
    6,90 €
    -10.04%
      0,70 €
    Prêt pour envoi
  • 10,99 €
    Prêt pour envoi
  • Bêta-carotène avec la vitamine E et la lécithine de soja.
    10,90 €
    Prêt pour envoi
  • Vitamine A et la vitamine D pour l'entretien des os et des dents solides et pour une bonne santé des yeux.
    3,89 €
    Prêt pour envoi
  • Connu sous le nom 'provitamine A'
    SG SL V
    À partir de
    34,99 €
    Prêt pour envoi
  • 5,59 €
    6,58 €
    -15.05%
      0,99 €
    Prêt pour envoi
  • Source de vitamine A, Grande action antioxydante.
    SG SL V VG
    22,99 €
    Prêt pour envoi
  • 7,28 €
    9,99 €
    -27.09%
      2,71 €
    Prêt pour envoi
  • Vitamine A qui contribue au maintien de la vision et de la peau.
    3,89 €
    Sans stock
  • Favorise le bon fonctionnement de la vision et protège les cellules contre le stress oxydatif.
    3,50 €
    Sans stock
  • Soutien nutritionnel pour les femmes enceintes ou allaitantes
    SG
    14,50 €
    Sans stock
  • 5000ui de Vitamine A provenant de l'huile de foir de poisson
    SG SL OGM
    10,99 €
    Sans stock
  • 10000ui de Vitamine A provenant d'huile de foie de poisson
    SG
    7,99 €
    Sans stock

Vitamine A

Qu’est-ce que la Vitamine A?

Dans un cadre général, les vitamines appartiennent au domaine des micronutriments, un bigarré ensemble de substances que l’organisme humain a besoin en quantités énormément faibles, mais que sans elles, le métabolisme cellulaire est privé d’éléments essentiels pour réaliser des rections chimiques qui soutiennent toutes les fonctions organiques

Ingrédient: Vitamine A

Toutes les vitamines ont deux points en commun : La dépendance de l’organisme à recevoir son apport de extérieur car il manque de voies métaboliques pour les synthétiser, et développer une fonction, intégrée dans les enzymes, de catalysation (synonyme d’impulsion et accélération conjointement), de ces réactions biochimiques nommées.

Simultanément, se séparent en deux grands bloques, se classifiant sous le critère de solubilité en eau ou graisse. Hydrosolubles dans le premier cas (comme toutes les vitamines du complexe B et C) et liposolubles dans le deuxième, appartenant à celui ci la vitamine A.

 

Table des matières

    1. Qu’est-ce que la Vitamine A?
    2. Premiers indices de l'existence de la vitamine A et son évolution
    3. Quelles sont ses caractéristiques structurelles, physiques et chimiques
    4. Manque ou défaillance de Vitamine A, raisons et conséquences
    5. Aliments riches en Vitamine A
      1. Quelles sont les principales sources alimentaires de vitamine A?
      2. Pâté de foie de toute espèce animale (à l’exception du poulet)
      3. Paprika, poivre rouge ou poivre de Cayenne
      4. Patate douce
      5. Carotte
      6. Brocoli-rave
      7. Laitue
      8. Igname
      9. Tomate
      10. Melon
      11. Légumes de feuilles vertes
      12. Calebasse
      13. Herbes séchées
      14. Dérivés laitiers
      15. Poissons et fruits de mer
    6. Propriétés biologiques et fonctions organiques de cette vitamine
      1. Le fonctionnement de la vue.
      2. Le système immunitaire
      3. Développement embryonnaire et fœtal
      4. La formation de globules rouges
      5. L’intégrité des épithélium
      6. Action anti-cancérigène et anti-vieillissement
      7. Correct développement du système nerveux
    7. L’excès peut être nuisible : L’hypervitaminose A
    8. Dosage: Combien de Vitamine A faut-il consommer et comment la consommer
      1. Comment réaliser une bonne consommation de vitamine A: la supplémentation
    9. Types de suppléments de vitamine A qui existent et à quoi servent-ils?
    10. Les possibles interactions avec d’autres substances

Premiers indices de l'existence de la vitamine A et son évolution

La vitamine A est aussi connue comme rétinol, nom qui doit son origine à la connaissance dans sa découverte de sa capacité pour former des pigments nécessaires pour le fonctionnement de la rétine, et en conséquent de la vue.

La découverte de la vitamine A a eu lieu à base d’expérimentation avec des animaux réalisés un peu ‘à l’aveuglette’. Cette découverte arriva dans la deuxième décennie du dernier siècle, quand une équipe britannique de chercheurs, dirigés par Gowland Hopkins, trouva que certaines espèces d’animaux arrêtaient leur développement si la seul source de graisse dans son régime était le saindoux de porc, tandis que si celle ci se changeait par du beurre de lait de vache, sans modifier les autres éléments du régime, les animaux se développaient à un rythme prévisible.

Cette découverte provoqua un premier baptême de cette substance comme « facteur du lait ». De recherches postérieures avec des animaux ont agrandi l’information concernant les sources alimentaires qui montraient des vertus similaires, comme le jaune d’œuf ou l’huile de foie de morue, arrivant à la conclusion de qu’ils partageaient un nutriment, qui fut nommé comme Vitamine A.

À la suite de cet article vous trouverez, sous un critère chronologique, la séquence de découvertes :

  • En 1913 Mc Collum et Davis, de l’équipe de Hopkins, ont déduit que la croissance normale d’animaux de laboratoire avait besoin de supplémenter le régime avec un lipide en particulier, qui pouvait s’obtenir à partir du beurre ou du jaune d’oeuf.
  • En 1919 les possibles origines de cette vitamine ont été élargis, a qu’elle pouvait se trouver aussi, en plus d’en matières typiquement graisses, en plantes de tonalité orange
  • En 1930, Moore constata une importante liaison chimique entre le carotène et la vitamine A, démontrant qu’une fois consommé le carotène, il souffrait dans le corps un processus de métabolisation, se transformant en vitamine A. Cette découverte a signifié un extraordinaire progrès dans les possibilités de prévention du manque de cette vitamine sur la santé humaine. 

Cependant c’est intéressant à savoir que dans les temps de la civilisation égyptienne se connaissait déjà le pouvoir thérapeutique de certains aliments comme le foie pour la prévention de certaines maladies, car en fait ils traitaient la héméralopie avec une alimentation enrichie avec cette viscère.

Quelles sont ses caractéristiques structurelles, physiques et chimiques

Comme structure chimique il existent 2 variantes de vitamine A : La vitamine A préformée qui se trouve dans la viande et le lait des mammifères, dans la viande de volaille et chez les poissons bleus, et la provitamine A, liée à des fruits et des légumes. Dans ce groupe se démarquent les caroténoïdes dont le plus abondant est le bêta-carotène.

Caractéristiques de la Vitamine A

On dit souvent que la structure du rétinol est terpénique, c’est-à-dire, avec un hydrocarbure formé par cinq atomes de carbone, nombreux d’hydrogène et un d’oxygène, avec un anneau de bêta-ionone avec une ramification latérale et cinq liaisons doubles orientées en configuration trans. Ce dernier a une importance transcendantale dans les propriétés physiques et chimiques des substances ; On vous explique : l’isomérie cis-trans, aussi connue comme isomérie géométrique, est le type d’organisation spatiale caractéristique de certains hydrocarbures, et plus concrètement les alcènes (chaînes simples de charbon et hydrogène avec quelques liaisons doubles), et les cycloalcanes (anneaux de charbon et hydrogène sans doubles liaisons). Dans le cas qui nous concerne, les remplaçants se trouvent dans le coté opposé de la double liaison et en faces opposées dans le cycloalcane.

De cette structure moléculaire se déduit que la vitamine A et les caroténoïdes sont des composants apolaires, et en conséquence sa solubilité en graisse est optimale. Grâce à cette propriété, la vitamine A peut se stocker dans le corps dans les cellules adipeuses, dont le cytoplasme se trouve rempli de matière graisse, en disposition d’être libérées quand l’organisme aie besoin pour couvrir ses exigences.

Cette capacité de stockage justifie qu’elle ne soit pas nécessaire de consommer au quotidien, étant suffisant une consommation périodique pour assurer le stock nécessaire. Concernant son stockage, la plupart de la vitamine A s’accumule dans le foie, se trouvant aussi en mineure proportion dans les poumons, les reins et le tissu adipeux de resserve.

Le rétinol peut se trouver dans les aliments sous deux différentes formes : en forme d’alcool libre et d’esters d’acides gras (où se démarque l’acide palmitique), en plus des molécules précurseures, les caroténoïdes. C’est intéressant à signaler certaines données au sujet du comportement de ce type de substances une fois se trouvent dans l’organisme : plus de 3/4 des esters du rétinol sont absorbés et vont au torrent circulatoire, tandis que dans les bêta-carotènes arrive seulement avec la moitié (cependant, la quantité de graisses qu’interviennent dans la composition du régime, peut conditionner en grande mesure cette absorption). Dans le processus de digestion, des enzymes spécifiques connues comme lipases, hydrolysent les esters et la molécule de rétinol reste libre pour être absorbée comme alcool et s’ajouter aux voies métaboliques.

Même si la dénomination spécifique de la vitamine A se correspond exclusivement au rétinol, à effets biologiques on trouve une série de substances chimiques dérivées, comme le rétinal, le 13-cis rétinol et le dehydro retinol, auxquelles sont octroyées, en plus ou moins degré, la capacité d’exercer les fonctions propres comme coenzyme que le rétinol réalise. Des substances nommées, les deux premières ont un pouvoir vitaminique équivalent au 90  et 75 % respectivement, du rétinol, se réduisant seulement à un 40 % pour le cas du dehydro retinol.

Beaucoup plus importants sont les caroténoïdes et spécialement le bêta-carotène. Même si sa valeur vitaminique est à peine 1/6 de celui du rétinol, sa présence dans les végétaux est si disperse, en certains même de façon abondante, qu’elle est cataloguée comme source alimentaire indispensable de vitamine A. Pas en vain, des pays comme les États-Unis, où généralement se trouvent des régimes faibles en végétaux, un tiers des apports de la vitamine A se réalise à travers des caroténoïdes.

Mais tous le caroténoïdes n’ont pas le même effet. Des 600 caroténoïdes déjà identifies, même pas une dixième partie d’entre eux ont l’effet biologique de la vitamine A dans l’organisme. En plus du bêta-carotène, le alpha-carotène et la bêta-cryptoxanthine sont aussi importants. Mais parmi les plus fréquents, par exemple le lycopène (très abondant dans les tomates) la zéaxanthine et la lutéine, on trouve certains qui n’ont pas cet effet.

Le rétinol est une substance qui se caractérise par sa biodisponibilité élevée, même dans des aliments complexes, et dans ses formes alcool et ester. Par sa grande liposolubilité, il se trouve normalement dissous en matière graisse, mais on peut le trouver aussi lié à des protéines de structure intracellulaire ou celles qui s’occupent de réaliser le transport sanguin des substances.

Par contre, les caroténoïdes qui peuvent se trouver comme constituants de certaines huiles végétales, et même de certains aliments d’origine animal (comme le jaune d’oeuf ou le lait) se trouvent généralement dissous dans des compartiments des cellules végétales spécialisés en stocker des pigments connus comme chromoplastes, où sont étroitement liés à des protéines spécifiques. Cette liaison, d’un cote les protèges des phénomènes d’oxydations ,ce qui est sans doute un avantage, mais d’autre, leur réduit la biodisponibilité, étant nécessaire pour son profit biologique que les protéines de support soient dénaturalisés à travers de la chaleur, ce qui est un inconvénient.

Cette circonstance explique qu’une carotte cuisinée aie une aptitude en tant que source de vitamine A largement supérieure à une carotte crue.

Les molécules des caroténoïdes sont très labiles à l’action de la lumière solaire, car une grande quantité d’entre eux est inutilisée quand les feuilles vertes et les aliments qui leur contiennent sont séchés au soleil. Celle-ci est la raison de que le manque de vitamine A soit fréquent dans les régions arides, ou la coutume est de sécher au soleil les feuilles comestibles et les légumes pour mieux les conserver et les protéger de la pourriture.

La structure moléculaire des substances dotées d’activité vitaminique A ont un degré élevé d’insaturation, ce qui leur fait être très susceptibles à l’oxydation (qui se montre comme un rancissement) pendant les étapes de transformation et stockage des aliments.

Cette oxydation pourrait avoir lieur de façon combinée avec celle souffert par les acides gras insaturés, (intégrants des molécules de graisse) ou même induite par les rayons UV du spectre solaire.

Une autre possible dégradation du rétinol (qui est en forme trans) est transformé, s’il se chauffe dans une ambiance sans oxygène, en 13-cis rétinol, dont le pouvoir vitaminique n’atteint pas le 75 % qui a le précédent. Aussi peuvent les isomères 11-cis et 9-cis, avec un effet vitaminique équivalent autour du 25 %

Dans le cas du lait, le traitement thermique de pasteurisation fait qu’une petite partie du rétinol, entre le 3 et le 7 % soit isomérisé. Ce pourcentage arrive à 16 % dans le cas du traitement UHT, qui est celui auquel est soumis le lait emballé dans un brick, et peut arriver à 35 quand il est stérilisé en bouteille en verre et aussi en certains types de fromage.

Si on parle du traitement par hautes températures des aliments végétaux, ce qui arrive souvent dans la conserverie, on peut voir qui existent aussi de sérieuses diminutions de la valeur vitaminique du bêta-carotène en raison de ce phénomène d’isomérisation.

Mais comme on disait dans cet article, en échangé de ces pertes, se produit une augmentation de la biodisponibilité par rapport à l’aliment sans traiter.

Les caroténoïdes sont des antioxydants très efficaces qui font face à agressive action du connu comme oxygène singulet, qui se forme par activation luminique de l’oxygène moléculaire de l’atmosphère.

Ce qui arrive est qu’au même temps entre eux se détruisent dans le même processus, donnant comme résultat le fractionnement de la colonne vertébrale de sa molécule, la chaîne hydrocarbonée et la formation de composés carbonylés et époxydes.

Manque ou défaillance de Vitamine A, raisons et conséquences

Nous pouvons revenir à des civilisation si anciennes comme l’Egypte ou la Grèce classique pour trouver des références, sur des écrits qui ont été hérités par les médecins, aux effets cliniques du manque de cette vitamine et le traitement à base de foie, donc on peut parler d’une anomalie de la nutrition dont la connaissance est si ancienne qui se trouve nommée même dans l’Ancien Testament de la Bible.

Toutes ces allusions, indirectes bien sur car cette substance n’était pas connue, appelaient à l’héméralopie et la xérophtalmie comme conséquence réitérée de suivre une alimentation faible en graisse.

Manque de Vitamine A

Il y en a des pays où la manifestation clinique de cette défaillance surpasse le 3 % chez les enfants, arrivant à subclinique, c’est-à-dire, sans symptômes, au 30 %. La conséquence de cette manifestation se traduit dans une donnée très révélatrice : chaque année, dans tout le monde, plus de 100.000 enfants perdent la vue par ce manque, tandis que la situation subclinique est difficile de quantifier, mais on sait que la chute de l’effectivité du système immune qui provoque, augmente le nombre d’infections, spécialement diarrhées et pneumonie.

Un manque de vitamine A (que par chance est un déficit nutritionnel très peu fréquent de nos jours dans des sociétés plus avancées) peut devenir un stylet pour notre organisme, car des diverses pathologies sont liées à elle, dont par importance se démarquent :

  • Altérations oculaires : Elles peuvent adopter la modalité de ce qui est connu comme héméralopie, c’est-à-dire, une réduction de l’acuité visuelle au tombé du soleil ; photophobie ou hypersensibilité à la lumière solaire, sécheresse du globe oculaire avec manque de larmoiement, xérophtalmie ou opacité de la cornée qui est souvent liée à la formation d’ulcères (ce qui est souvent un précédent de la cécité).
  • Perte d’intensité dans la réponse immunitaire face à des agents externes faisant à qui la souffre vulnérable à des infections bactériennes, parasitaires et virales. Cela est due à l’une des principales tâches de cette vitamine, conserver intacte l’intégrité des muqueuses et déployer une action immunitaire à niveau local qui suppose une exceptionnelle barrière primaire face à ces agents.
    Mais le rôle de cette vitamine dans l’aspect immunitaire ne termine pas ici, car son manque a aussi un impact dans les cellules spécialisés de la structure défensive de l’organisme ; cette circonstance promeut une augmentation des cellules pré-cancéreuses en certains épithéliums, particulièrement ceux de la bouche, la gorge et les poumons. 
  • Altérations dans les os : Ce manque inhibe la croissance de ces structures à partir des têtes terminales du cartilage, qui peut être la cause de défauts dans l’anatomie du squelette (comme cyphose, lordose, etc), et c’est un facteur prédisposant de souffrir de l’arthrite et de l’arthrose, car la régénération osseuse des articulations est plus lente.
  • Altérations cutanées : L’une des conséquences immédiates d’un manque de vitamine A est l’hyperkératinisation, un phénomène par lequel la peau adopte une texture rêche, sèche et squameuse, les cheveux et les ongles deviennent fragiles et inconsistantes.
  • D’autres symptômes moins spécifiques comme peuvent être la sensation de fatigue généralisée, avoir peu d’appétit avec la correspondante perte de poids, une diminution de la sensibilité auditive, gustative et olfactive et même des troubles dans la fonction reproductrice. 

Et pour terminer ce bloque paragraphe dédié au manque, un donnée intéressante :

Son manque augmente les symptômes de la rougeole, en effet, quand un enfant a un manque de vitamine A, souffrir de la rougeole peut devenir très dangereux, car certains symptômes comme la fièvre et la diarrhée s’accentuent.

Aliments riches en Vitamine A

Quelles sont les principales sources alimentaires de vitamine A?

Comme on a déjà dit, dans la nature organique, cette vitamine se trouve dans les aliments d’origine animale dans une phase préformée, tandis que dans nombreux organismes du royaume végétal elle se trouve comme provitamine A, une dénomination générique qui fait référence aux déjà connus carotènes ou caroténoïdes, où se démarque spécialement le bêta-carotène.

Sans doute, la meilleure façon d’arriver à couvrir les besoins quotidiens de vitamine A (et de toutes les vitamines en générale), est d’introduire dans le régime toute la gamme de fruits, légumes, grains complets et produits d’origine animale (spécialement poissons gras, œufs et laitiers). La vitamine A se trouve dans la composition naturelle de nombreux aliments et en certains enrichis synthétiquement avec celle ci, comme certains types de lait et de céréales complets :

  • Foie, peut-être la source plus riche de cette substance, mais sa consommation doit se limiter par sa teneur élevée en cholestérol. Par exemple, avec une ration de cent grammes de foie de porc ou veau on satisferait largement les 600-800 microgrammes quotidiens que l’organisme nous demande de cette vitamine. Le foie de poulet reste en dehors de la liste, car sa teneur en vitamine A est minimale. Pour nous faire une idée de sa teneur :
  • Foie de porc : contient 36 milligrammes chaque 100 grammes.
  • Foie de veau : un peu moins, avec 20 milligrammes
  • Pâtés et foie-gras : sa teneur est différente selon avec quoi et comment soient élaborés, mais se trouve autour des 5-8miligrammes chaque 100 grammes. 
  • Huile de foie de morue.
  • Certains poissons bleus, où se démarque le saumon.
  • Légumes et légumineuses de feuilles vertes, oranges et jaunes (Caractéristique qui coïncide avec la vitamine K), comme le brocoli, la chou verte, la chou de Bruxelles, la carotte, la patate douce, l’épinard, la laitue, la citrouille et la courgette.
  • Certains fruits, comme le melon, la papaye, l’abricot, la cerise et la mangue. 
  • Produits laitiers, naturels et enrichis, qui sont les sources principales de vitamine A dans certains pays du monde développe comme les États-Unis.
  • Céréales complets enrichis.

Pâté de foie de toute espèce animale (à l’exception du poulet)

Le foie est une viscère qui est remplie de vitamines et minéraux. Pour nous faire une idée, celui de la dinde proportionne 75 333 Unités Internationales (UI) de vitamine A chaque 100 grammes (la plus grande quantité connue de vitamine A dans un aliment. Donc une seule cuillère nous apporte 450 UI de vitamine A (9 % VD, de la connue comme valeur quotidien, qui se base dans les recommandations pour un régime de 2000kcal) ; Pour mieux comprendre, en tant que contraste, la même quantité d’huile de foie de morue se correspond à 550 UI (10 % de la VD)

Paprika, poivre rouge ou poivre de Cayenne

Une ration de 100 grammes de cette épice contient 52 735 UI (1,055 % VD) de vitamine A.

D’autres préparés à base de poivre rouge comme matière brute ont des quantités similaires : La Cayenne en poudre proportionne 41 610 UI par 100 grammes.

Patate douce

C’est un aliment d’une attirante couleur orange avec une teneur de Vitamine A de 19 200 UI  chaque 100 grammes.

Carotte

Contient un milligramme chaque 100 grammes, ce qui est l’équivalent à 16 700 UI chaque 100 grammes de racine crue.

C’est probablement l’aliment plus socialement lié avec cette vitamine, dont l’apport viens principalement en forme de bêta-carotène.

Brocoli-rave

Le brocoli-rave sont les bourgeons verts tendres du navet (Brassica napus) qui est récolté quelques jours avant de la floraison et apportent un milligramme chaque 100grammes de partie comestible.

Laitue

Ici on doit différencier selon le type de laitue, car cela influe beaucoup dans la coloration de la richesse en vitamine A.

Celles de tonalités plus sombres sont abondantes, en dépassant les 7000 UI en 100 gramme, se correspondant la teneur plus pauvre aux laitues de type iceberg ou laitue américaine avec seulement 500 UI (10 % VD)

Igname

Avec 650 microgrammes de vitamine A en 100grames, c’est un aliment très conseillé pour les sportifs et ceux qui aient besoin de grandes quantités d’énergie, grâce à sa teneur en hydrates de carbone.

Tomate

Elle n’est peut-être pas si riche en vitamine A comme souvent se dit, car on parle de 350mg chaque 100g, mais grâce à sa disponibilité dans nos latitudes et qu’elle fait partie du régime habituel, elle représente l’une des principales sources alimentaires de cette vitamine.

Melon

Une rondelle des classes jaunes et oranges de melon suppose deux mil UI de cette vitamine (47 % VD).

Légumes de feuilles vertes

Dans son ensemble, les légumes de feuilles vertes sont l’un des ingrédients plus estimés par ses vertus nutritionnelles dans le régime méditerrané, soit dans des salades, comme à la vapeur (de préférence bouillies à l’eau). Entre elles, la chou verte se situe comme celle avec la teneur plus élevée de Vitamine A, avec 15 400 UI (308 % VD) chaque 100 grammes, suivie des feuilles de la moutarde (210%VD), l’épinard (188%), et la bette (133 % VD).

Calebasse

Cette légume de couleur orangé et avec une caractéristique saveur sucrée à noix, apporte 11 150 UI (223%VD) de vitamine A chaque 100 grammes.

Herbes séchées

Pour commencer on va nommer le persil, qui est celui qui donne la quantité plus grande de vitamine A entre toutes, avec 204 % VD chaque 100 grammes, suivi par le basilic (188 % VD), la marjolaine (161 % VD) l’aneth (154 % VD) et l’origan (138 % VD), toutes elles chaque fois plus utilisés dans les cuisines et les recettes quotidiennes.

Dérivés laitiers

  • Beurre : chaque 100 grammes apportent 800 microgrammes, ce qui renforce l’argument de que c’est un aliment sensiblement moins nuisible de ce qui est souvent considéré. 
  • Crème : un peu moins, car environ 100 grammes donnent 700 microgrammes, et on peut faire la même analyse que pour le beurre. 
  • Fromages à pâte dure : Sa teneur oscille un peut selon la fonction de sa richesse en matière graisse, mais comme terme moyen on peut parler de 350 microgrammes chaque 100 grammes.

Poissons et fruits de mer

Certains poissons sont aussi une source importante de vitamine A, ayant une certaine liaison entre le format corporel et la concentration vitaminique en faveur de ceux de profil allongé comme le congre, l’anguille, ou le saumon (avec un demi milligramme, un milligramme et treize microgrammes chaque 100 grammes respectivement), donc consommer une ration d’eux nous permet de couvrir les besoins journaliers.

De sa part, les palourdes, les praires et les coques ont aussi des quantités de vitamine A, mais inférieures à celles des poissons, autour d’un microgramme par gramme.

Propriétés biologiques et fonctions organiques de cette vitamine

À la vitamine A lui sont octroyées des nombreuses fonctions dans l’organisme, et parmi elles, la plus connue dans la société est celle qui est liée avec le fonctionnement des organes de la vision.

Mais comme nous allons expliquer ainsi de suite, elle n’est de loin la seul vertu ou propriété de cette substance si indispensable pour l’être humain.

Le fonctionnement de la vue.

Fassions une brève analyse à la voie physiologique suivie par cette substance une fois qu’elle rentre dans l’organisme et se dirige ver l’un de ses organes ciblés, le globe oculaire.

Santé Oculaire avec Vitamine A

Le rétinol est transporté vers la rétine, le tissu sensible de l’œil qui occupe sa place dans la partie postérieure de celui-ci. Une fois la, il souffre une oxydation et se transforme dans un composant rétinal qui est canalisé vers les cellules photoréceptrices de la rétine, les bâtonnets, où se lie à l’opsine, une protéine fonctionnelle, qui constitue le pigment nommé comme rhodopsine, une molécule complexe dont la présence dans les bâtonnets leur permet de détecter des quantités infimes de lumière, caractéristique qui leur fait être indispensables pour l’efficacité de la vue nocturne.

Un photon de lumière absorbé est capable de mettre en place une réaction chimique du rétinal, déclenchant une cascade de réactions dont le dénouement est une signale électrique qui se dirige vers le nerf optique, l’un de douze paires de nerfs crâniens dont la mission est de mettre cette signale à disposition du centre que règle la vision du cerveau pour son interprétation comme image de la part de celui ci. De cette séquence d’événements on peut déduire qu’un manque de rétinol dans la rétine, peut provoquer un sérieux obstacle pour voir dans le noir.

Le rétinol peut aussi s’oxyder en acide rétinoïque, qui fini par se lier avec certains récepteurs déclenchant ou inhibant l’expression génétique. Pour cela, dans la forme chimique d’acide rétinoïque il joue un rôle très important dans le régulation de l’expression des caractères génétiques, par lequel se réussi la spécialisation des cellules pour mener des tâches physiologiques très définies.

Nous ne pouvons pas terminer le paragraphe de la vue sans faire une référence à la capacité de cette vitamine pour freiner un processus dégénératif, lequel s’il surpasse un certain seuil dévient un gros problème pour la vue : La dégénération maculaire liée à l’âge. Elle commence avec une perte frontale de la vision et elle est considérée comme l’une des raisons principales de la cécité chez les personnes plus âgées. Pour empêcher que ce processus se déroule rapidement, chez les personnes auxquelles ont détectés de vestiges de début de dégénération se conseille commencer une habitude de consommation des suppléments contenant de la vitamine A, des antioxydants du zinc et du cuivre.

Le système immunitaire

Le fonctionnement correct du système immunitaire dépend de la quantité de vitamine A disponible dans l’organisme. Le rétinol et les produits obtenus à partir de sa métabolisation sont indispensables pour l’entretient de l’intégrité et la fonctionnalité de la peau et les membranes muqueuses qui revêtent une énorme surface de l’organisme (voies respiratoires, tube digestif, voies urinaires…) Cette muqueuse agit comme une première ligne de défense face à des agents externes qui provoquent des infections et pour quelle soit efficace,la présence de cette substance dans des quantités adéquates est indispensable.

Le rôle de la vitamine A ne termine pas ici, en ce qui concerne l’intégrité des défenses organiques et la prévention de maladies. Le développement et la différentiation par lignées de globules blancs est un autre processus physiologique que s’appuie en elle, car la population de lymphocytes, l’une des lignées plus déterminantes dans le mécanisme de réponse immunitaire, a besoin d’elle pour sa formation en quantités et qualités adéquates.

Développement embryonnaire et fœtal

Pendant la grossesse, une bonne partie du développement des organes du fœtus a une dépendance du transfert de la vitamine A de la mère à partir de la placenta, se provocant, au cas de ne pas conter avec cet apport, de déficiences congénitales et même mort prématurée. Donc elle a un rôle très important dans la formation des extrémités, du cœur, des yeux et des oreilles, en plus d’autres organes en second plan, comme le tissu nerveux, la matrice osseuse et le système immunitaire.

Et on peut encore nommer une fonction additionnelle de la vitamine A, car l’acide rétinoïque est lié avec les mécanismes d’expression du gène qui contrôle la synthèse de la somatotrophine ou hormone de la croissance.

Par conséquent, il semble plutôt logique qu’il existe une relation de causalité entre un manque de vitamine A entre la mère et le bébé et un retard de la croissance de celle-ci.

La formation de globules rouges

La vitamine A est indispensable pour le correcte développement de la moelle osseuse des cellules mère précurseures des globules rouges, connues comme hémocytoblastes. En plus sa présence est importante dan la libération du fer des endroits de stockage jusqu’à la moelle osseuse rouge où se trouvent les globules rouges en phase naissante (un hématie met environ deux jours pour se former) se captant par un composant essentiel, le groupe hemo de la molécule de hémoglobine, qui est la protéine spécialisée et irremplaçable dans le transport d’oxygène aux tissus.

Il semble intéressant de préciser que les inter-relations métaboliques que cette vitamine a avec deux des principaux minéraux, le fer et le zinc. D’un coté, on sait qu’un manque de zinc, provoque un problème dans le transport du rétinol, la libération de celui-ci dans le foie et sa transformation oxydative en rétinal. D’autre part, on sait aussi que la supplémentation avec vitamine A est efficace pour combattre le manque de fer qui provoque l’anémie ferriprive, améliorant l’état nutritionnel qui concerne ce nutriment, spécialement chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Au sujet on doit dire aussi, qu’il a été démontré une meilleure efficacité de la combinaison de vitamine A et fer dans la prévention de l’anémie ferriprive que d’une supplémentation individuelle de chacun d’entre eux.

L’intégrité des épithélium

On sépare ce chapitre de celui dédié au système immunitaire pour nous centrer ici, plus que dans la facette défensive, dont on a déjà parlé suffisamment, dans les possibilités qui offre la vitamine A pour avoir une peau propre et libre d’affections de tout type. Principalement on peut signaler que le rétinol est essentiel dans le renouvellement des couches des cellules épithéliales et dans la réparation des cellules qui intègrent les muqueuses, les ongles et les cheveux.

Quand on parle de cette fonction c’est impossible de ne pas parler de la vitamine C, indispensable dans la formation du collagène qui agit comme matrice conjonctive de support et renforce la protection du corps et la rapide cicatrisation des blessures.

Action anti-cancérigène et anti-vieillissement

Sa fonction antioxydante se voit traduite en deux manifestations concrètes :

  • Retard du vieillissement cellulaire qui se traduit dans un meilleur aspect général de la personne.
  • Prévention de certains type de cancer grâce à maintenir l’ADN protégé de l’action mutagène (qui provoque des changements de structure) des agents nuisibles. 

De nos jours des nombreuses lignes de recherche sont actives, qui essaient d’approfondir dans le degré de casualité qui existe vraiment entre une consommation élevée d’aliments avec vitamine A et la diminution du risque de souffrir certains types de cancer, spécialement ceux de poumon et prostate.

Correct développement du système nerveux

Ici on peut parler d’une intervention centrée dans une région très spécifique du cerveau, l’hippocampe, qui règle les processus d’apprentissage et information et mémoire à court terme. Pour cela il semble que la vitamine A conditionne positivement la fonction des neurones qui configurent cette région, stimulant une plus grande facilité pour l’assimilation mentale et une mémoire très fine.

L’excès peut être nuisible : L’hypervitaminose A

Comme nous avons pu voir tout au longue de cette exposition, la vitamine A est un nutriment excellent et peut se qualifier sans doute comme indispensable pour la santé. Mais la nature établis toujours des limites, plus ou moins grande, pour toute substance biologiquement active qui rentre dans l’organisme. Pour cette raison est si important de parler des avantages de la consommation de vitamine A, comme de mètre sur avis des danger qui entraîne surpasser les seuils à partir desquels n’est plus une substance avantageuse et commence à être nuisible.

La doctrine scientifique nomme l’intoxication par excès de consommation de cette vitamine comme hypervitaminose A. Elle fait référence à un stocke de grandes quantités de vitamine dans l’organisme, ce qui arrive souvent par une consommation sans contrôle de suppléments.

Le rôle de la vitamine A dans le sport

En tant qu’au signes qui peuvent nous alerter d’un cadre d’intoxication, ne sont pas constants mais souvent se trouvent l’anorexie, les nausées, les vomissements, la vision floue, l’hyperexcitabilité, quelques troubles nerveux, la hépatomégalie (agrandissement du foie), la chute des cheveux, les migraines, l’insomnie, l’asthénie ou faiblesse musculaire, aménorrhée (interruption du cycle menstruel) et, chez les enfants, hydrocéphalie et hypertension crânienne. Et même peut se trouver dans une preuve de densitométrie la diminution de la densité minérale osseuse. Mais en cas extrêmes elle pourrait déclencher un coma, ou même, la mort.

En plus, un dosage élevé de suppléments de vitamine A préformée chez les femmes enceintes peut devenir un facteur causal d’anomalies congénitales dans la descendance ; c’est pour cela qu’une femme qui aie des doutes de si elle peut être enceinte doit éviter la consommation de doses élevées.

Pour éviter le risque de l’hypervitaminose, il convient de savoir les niveaux de consommation maximale tolérable (tolerable upper intake levels) qui sont consolidés comme données de référence pour prévenir le risque de toxicité de la vitamine A. Logiquement, dans son domaine d’application sont exclues les personnes avec malnutrition qui reçoivent supplémentation périodique et ceux qui sont sous traitement de vitamine A pour combattre la rétinite pigmente use ou tout autre pathologie dont la thérapie aie besoin de grandes besoins de cette vitamine.

Mais on ne doit pas confondre la hypervitaminose A avec le hypercaroténémie, qu’elle n’est pas considérée comme pathologique, et qui se montre avec l’apparition d’une teinte jaunâtre (similaire à l’ictère) dans la paume des mains par accumulation de carotènes. Cela peut avoir son origine simplement dans un régime un peu excessive en légumes riches en carotènes. Mais la coloration revient à sa couleur normale quand se supprime cette consommation excessive.

Dosage: Combien de Vitamine A faut-il consommer et comment la consommer

Comment réaliser une bonne consommation de vitamine A: la supplémentation

La quantité de vitamine A dont chaque personne a besoin est différente selon l’âge et l’étape reproductrice où elle se trouve. À grosso modo, on peut dire que les doses recommandées pour les personnes de plus de 15 ans se trouvent autour des 700 et 900 microgrammes quotidiens d’une unité de mesure connue comme ‘équivalent de rétinol’ (ER). Pour les femmes en période d’allaitement elle monte aux 1200-1300 ER et pour les enfants de moins de 14 ans, les chiffres diminuent sensiblement.

Le problème se trouve en que réaliser une conversion d’Unités Internationales, mesure sur laquelle se trouve la teneur en vitamine A dans les étiquettes des produits, à mcg ER, n’est pas une tâche facile. Un exemple ; un régime varié avec 900mcg ER de vitamine A, apporte entre 3000 et 36000 UI de cette vitamine selon les aliments de provenance.

Pour les enfants de plus de 14 ans, la FDA (Administration des Aliments et Médicaments des États Unis) a établi le paramètre connu comme valeur journalier (VD), de vitamine A en 5000 UI, contant avec une alimentation mixte d’origine végétale et animale. Les VD ne coïncident pas avec la dose recommandée, cependant, se guider par l’objectif d’atteindre au quotidien le 100 % de la VD peut être une façon pratique de s’assurer l’apport de vitamine A.

Cependant, si on analyse les chiffres indiquées par les différentes institutions on trouve certains désaccords. Par exemple, pour la Fondation Espagnole du Cœur, une entité avec suffisant de prestige, les quantités peuvent se répartir selon cet ordre :

  • 6 à 11 mois : 350 microgrammes.
  • Un à 6 ans : 400 microgrammes.
  • 7 à 10 ans : 500 microgrammes.
  • 11 à 14 ans : 600 microgrammes
  • Femmes de plus de 14 ans : 600 microgrammes
  • Hommes de plus de 14 ans : 700 microgrammes
  • Femmes enceintes et en période d’allaitement : 700 microgrammes

Tandis que d’autre part, la FAO et l’Organisation Mondiale de la Sante (OMS), conseillent aux adultes la consommation de 750 microgrammes quotidiens de rétinol, quantité qui conseillent d’augmenter dans un 50 % chez les mères allaitantes et réduire sensiblement chez les enfants et les bébés.

Logiquement doit se tenir compte de la situation particulaire où se trouvent certaines personnes dont leur conditions de santé puissent avoir besoin de supplémentation additionnelle. C’est le cas de :

  • Bébés prématurés pendant la première année. 
  • Malades de fibrose kystique, avec l’objectif de se récupérer des troubles intestinaux qu’elle origine. 
  • Cœliaques, car ses difficultés ajoutés dans l’absorption des graisses leur empêchent d’assimiler la quantité nécessaire.

C’est important de garder à l’esprit au moment d’interpréter ces chiffres est qui se donnent pour des régimes qui comptent avec du rétinol et des carotènes simultanément, par sa variété alimentaire. Mais dans le cas d’un régime végétalien, par exemple, c’est très important d’augmenter la quantité de carotène consommée, car la transformation métabolique du carotène en rétinol est seulement relativement efficace.

Types de suppléments de vitamine A qui existent et à quoi servent-ils?

La vitamine A, comme des centaines de substances, se trouve au marché très fréquemment sous forme de supplément diététique, soit comme acétate ou palmitate de rétinol (considéré comme vitamine A préformée), soit comme bêta-carotène ou provitamine A, ou une combinaison d’entre eux. La plupart, si pas tous, des suppléments de multivitamines l’incluent dans sa formulation et bien sur on trouve aussi des préparés dont le contenu est exclusivement de la vitamine A. Au magasin online de HSN vous pouvez trouver tous ces formats

Mais au moment de traiter le sujet de la supplémentation, c’est inévitable d’argumenter que si se consomment quotidiennement des bonnes quantités de fruits et légumes et certains aliments d’origine animale comme des œufs, poissons larges ou produits laitiers (si sont faibles en graisse, enrichies avec vitamine A), la supplémentation n’est pas précise, sauf qu’il existe une pathologie qui modifie les besoins de l’organisme. Cependant, on sait que consommée dans les doses recommandées par les laboratoires fabricants, la vitamine A est une substances qui offre un large marge de sûreté.

On trouve des larges évidences qui avalent l’utilisation de la vitamine A et ses dérivés pour combattre l’acné.

Donc, pour les jeunes qui souffrent de ce problème si désagréable, le plus conseillé est, en plus de s’assurer qu’ils consomment suffisamment de la vitamine A à travers du régime, prendre un supplément incluant du rétinol et l’appliquer directement sur la peau, ce qui aide à régler la pellicule graisse sécrétée par les glandes sébacées, et le problème, souvent améliore ostensiblement.

Sur cet aspect il combien d’avertir des précautions nécessaires qui doivent suivre les femmes enceintes si elles souffrent de l’acné, car une variante de la vitamine A, l’acide all-trans-rétinoïque ou trétinoïne (forme acide de cette vitamine), est très efficace pour le combattre, mais il peut provoquer des malformations congénitales dans le fœtus. Un autre aspect important de cette substance c’est quelle est démontrée comme effective dans le traitement d’une grave maladie, la leucémie promyélocytaire, jusqu’au point d’avoir enregistré une amélioration statistiquement significative dans la moyenne de survie à travers de son utilisation.

La supplémentation (dans des cas plus que dans d’autres), avec vitamine A semble être un très bon soutient a y songer dans le traitement de la malaria, de la rétinite pigmentaire, du VIH, des cancers de pancréas, peau, sein, poumon et estomac, de l’arthrite, de l’eczéma cutanée et du diabète, ainsi comme dans la prévention de cataractes.

Ceux qui sont obligés, pour ne pas impliquer en excès leur santé, à ne pas consommer en aucun cas ces suppléments, sont les personnes malades du foie et les alcooliques, car sur ces personnes se trouve un risque de souffrir une intoxication aiguë qui pourrait avoir des conséquences terribles. Avec un degré de risque mineur, doivent aussi s’éloigner ceux qui souffrent d’un syndrome de mauvaise absorption, infections intestinales ou un taux élevé de triglycérides dans le sang.

Les risques potentiels de la vitamine A chez les bébés nourris à sein n’ont pas été encore suffisamment testés, car celle-ci est abondante dans la composition du lait maternel, et comme on a déjà expliqué, son excès peut provoquer des altérations congénitales, donc chez les femmes en cette étape la consommation de ce type de suppléments est aussi déconseillée.

L’allergie ou l’hypersensibilité à cette vitamine est parfaitement décris, ce qui fait logique que les personnes qui soient diagnostiquées doivent fuir de ces compléments.

Les possibles interactions avec d’autres substances

Les contraceptifs orales exigent une précaution au moment de consommer cette vitamine, car ils peuvent augmenter dangereusement ses niveaux.

Sa combinaison avec certains antibiotiques doit s’éviter mais spécialement avec les tétracyclines, car ce mélange augmente le risque de toxicité. La raison est qu’il interagit avec ces médicaments qui se métabolisent dans le foie par un système enzymatique du cytochrome P450.

Et attention avec les possibles hémorragies quand se consomment simultanément l’acide acétylsalicylique ou d’autres anticoagulants, avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène et le ginkgo biloba (l’extrait dont de ses feuilles s’utilisent comme remède naturel pour combattre des troubles circulatoires.

Toute cette information peut être d’utilité pour éviter des maladies et favoriser une santé idéale.

Information sur les recommandations liées à cette vitamine.

  • La vitamine A est très stable à des températures normales de conservation et relativement stable à la lumière et la chaleur, mais elle est détruite par l’oxydation.
  • Nous ne conseillons pas de frire les aliments riches en Vitamine A, car les carotènes et le rétinol, en raison de sa liposolubilité vont rester dans l’huile.
  • C’est préférable de manger des légumes fraîches, cas son dessèchement diminue la concentration des carotènes.
  • La biodisponibilité de la vitamine A augmente en présence de la vitamine E et d’autres antioxydants naturels.
  • Les végétaliens qui ne consomment pas des produits laitiers ni des œufs, ont besoin du bêtacarotène pour satisfaire son besoin de vitamine A. Pour cela c’est nécessaire d’ajouter dans le régime au moins cinq pièces de fruits et légumes qui soient considérées comme riches en caroténoïdes.
  • Ne doivent pas s’utiliser de façon simultanée des différents suppléments de vitamine A, car le risque de toxicité augmente.
  • Et comme arrive avec tout autre supplément diététique, même si on parle de produits qui n’ont pas besoin de prescription médicale, c’est toujours préférable de mettre en connaissance d’un médecin l’idée de commencer une supplémentation et que celui-ci, établisse la dose adéquate. Regardez cette réduction
S'abonner à la newsletter pour réussir un 15% réduction dans votre première commande
x